En attendant, découvrez la triste histoire de la lampe de Pixar...
On s’éveille, il est 10h30. On ne le sait pas encore mais ce sera notre première et dernière grasse mat’ de tout le voyage…
Nos polaires sont de sortie. Direction : la Tour de Sydney, pour un repas gastronomique.
Sur place, on se perd entre les étages… Mais on parvient finalement, à l’aide d’un ascendeur non adapté aux claustrophobes, à rejoindre le dernier étage.
On déjeune sur une sorte de tapis roulant qui nous permet d’embrasser Sydney sur 360°. Le repas est délicieux. On goûte le kangourou… et on se promet de ne plus laisser entrer une telle nourriture dans notre fragile palais. Comme on est en lune de miel, les serveurs nous offrent une boisson gratuite. Limonade pour Madame. Ginger Ale pour Monsieur.
Après le repas – qu’on a beaucoup apprécié – on se rend à Manly Beach en ferry. Flo a repéré dans notre guide et fidèle compagnon le Lonely Planet, une petite ballade de 4h, le long d’une jolie plage.
Sur place, on emprunte un chemin ensablé, on se retrouve au beau milieu d’un petit parc naturel (et dire qu’on est encore qu’à quelques minutes de Sydney !) et l’on prend des photos à droite et à gauche.
Mais, soudainement, la nuit tombe. Il est à peine 17h. Et l’on est seulement au 2ème tiers de la ballade.
De plus en plus fatigués (3h de marche, ce n’est pas de tout repos), on décide de « couper à travers ville ». On vadrouille alors dans la banlieue chic de Sydney, sa « Beverly Hills ». Des maisons magnifiques, des voitures de luxe, des piscines originales,…
Vers 18h, inquiets de ne pas trouver la station de bus qui devrait se trouver à quelques mètres de nous, on se résout à admettre qu’on est perdu. On regarde le plan à la loupe sans parvenir à identifier la rue dans laquelle on se trouve.
Fort heureusement, un voisin sort de chez lui et nous indique le chemin à pied (700 mètres environ) jusqu’à l’arrêt de bus.
Soulagement.
On monte dans le bus (c’est super cher les transports en commun, ici) et le chauffeur discute avec nous. Il a passé une année à Lyon et parle un peu français. Il nous dépose à une demi-heure de notre hôtel.
On arrive à 19h dans notre chambre et on s’effondre dans le lit. Dans un demi-sommeil comateux, on pense à mettre le réveil à 20h. Car à 20h, on retrouve Noémie !
Le réveil sonne, on tente d’ouvrir les yeux et on y parvient malgré tout. En bas, on rejoint Noémie, qui n’a pas changé. On passe une soirée géniale à parler de sa vie à Sydney, ses parents, son copain, la nourriture thaï, etc.
Vers 22h, on rentre… Une bouteille de champagne nous attend dans notre chambre : « vous êtes en lune de miel, vous avez bien le droit à un petit cadeau » nous dit le garçon à l’entrée.
On se promet de gouter au sparkling wine le lendemain. En attendant : dormir !

Coiffeur ? C'est fait.
Ca y est, c'est
officiel :
Faîtes du cinéma, à l'instar de Gérome, parce que les films que j'ai vus dans le cadre de l'édition 2009 de
la fête du septième art, à Privas, étaient globalement de piètre qualité.
Commençons par le premier d’entre eux…
Prédictions
Pour résumer le film et comprendre l'étendue des dégâts, il suffit de commencer par là : le héros du film est interprété par Nicolas Cage. Et je n'aime pas Nicolas Cage : il joue toujours le même personnage, gentil, larmoyant mais peu convaincant,... et le doublage français est affreux !
Pourtant le synopsis du film était alléchant...
"Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence."
Enfin, moi ça "m'alléchait" car j'adore les films d'anticipation ou apocalyptiques. Ce que j'aime, dans ce genre, ce sont les descriptions d’une humanité qui se perd et tente de survivre malgré tout.
Mais dès le début du film, on sait où le réalisateur nous emmène et suivant quelle approche : un mélange de religieux (puisque le père de Cage est pasteur et que l’on insiste, sans arrêt, sur les valeurs familiales) et de science-fiction (puisque les copains d’E.T., grands blonds à pantalon noir, sont sur terre).
Puis le film se perd en cherchant à copier ce que d’autres ont déjà fait. On retrouve la Rencontre du 3ème type de Spielberg, un peu de Signes de M. Night Shyamalan, beaucoup de Destination finale… et surtout, le catastrophisme du traitement médiatique des actes de terrorisme.
Au milieu du film, un avion s’écrase juste à côté du héros. Ce dernier assiste, médusé, à la chute du Boeing, et à la mort, en direct, de nombreux passagers tentant de s’extraire des décombres. Cette scène n’a d’autre utilité que de mettre en image la peur inspirée par les attentats du 11 septembre. Une perspective quelque peu voyeuriste où le réalisateur montre ce que les caméras n’ont jamais filmé : la chute en gros plan, les hurlements des passagers, le sang, le feu, l’explosion,…
Un film décevant, soporifique et mal interprété. Seuls le petit garçon et la sœur de Cage sauvent la mise. Mais la fin, d’une banalité ravageuse, ne peut que nous conforter dans notre impression de départ : Nicolas Cage n’est pas le Bruce Willis d’Armageddon et n’a pas une once du charisme du Mel Gibson de Signes. Dommage.
Derniers Commentaires