Mercredi 21 octobre 2009
Je reviens vite, promis !

En attendant, découvrez la triste histoire de la lampe de Pixar...

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Lundi 28 septembre 2009

On s’éveille, il est 10h30. On ne le sait pas encore mais ce sera notre première et dernière grasse mat’ de tout le voyage…

 

Nos polaires sont de sortie. Direction : la Tour de Sydney, pour un repas gastronomique.

 

Sur place, on se perd entre les étages… Mais on parvient finalement, à l’aide d’un ascendeur non adapté aux claustrophobes, à rejoindre le dernier étage.

 

On déjeune sur une sorte de tapis roulant qui nous permet d’embrasser Sydney sur 360°. Le repas est délicieux. On goûte le kangourou… et on se promet de ne plus laisser entrer une telle nourriture dans notre fragile palais. Comme on est en lune de miel, les serveurs nous offrent une boisson gratuite. Limonade pour Madame. Ginger Ale pour Monsieur.

 

Après le repas – qu’on a beaucoup apprécié – on se rend à Manly Beach en ferry. Flo a repéré dans notre guide et fidèle compagnon le Lonely Planet, une petite ballade de 4h, le long d’une jolie plage.

 

Sur place, on emprunte un chemin ensablé, on se retrouve au beau milieu d’un petit parc naturel (et dire qu’on est encore qu’à quelques minutes de Sydney !) et l’on prend des photos à droite et à gauche.

 

Mais, soudainement, la nuit tombe. Il est à peine 17h. Et l’on est seulement au 2ème tiers de la ballade.

 

De plus en plus fatigués (3h de marche, ce n’est pas de tout repos), on décide de « couper à travers ville ». On vadrouille alors dans la banlieue chic de Sydney, sa « Beverly Hills ». Des maisons magnifiques, des voitures de luxe, des piscines originales,…

 

Vers 18h, inquiets de ne pas trouver la station de bus qui devrait se trouver à quelques mètres de nous, on se résout à admettre qu’on est perdu. On regarde le plan à la loupe sans parvenir à identifier la rue dans laquelle on se trouve.

 

Fort heureusement, un voisin sort de chez lui et nous indique le chemin à pied (700 mètres environ) jusqu’à l’arrêt de bus.

 

Soulagement.

 

On monte dans le bus (c’est super cher les transports en commun, ici) et le chauffeur discute avec nous. Il a passé une année à Lyon et parle un peu français. Il nous dépose à une demi-heure de notre hôtel.

 

On arrive à 19h dans notre chambre et on s’effondre dans le lit. Dans un demi-sommeil comateux, on pense à mettre le réveil à 20h. Car à 20h, on retrouve Noémie !

 

Le réveil sonne, on tente d’ouvrir les yeux et on y parvient malgré tout. En bas, on rejoint Noémie, qui n’a pas changé. On passe une soirée géniale à parler de sa vie à Sydney, ses parents, son copain, la nourriture thaï, etc. 



Vers 22h, on rentre… Une bouteille de champagne nous attend dans notre chambre : « vous êtes en lune de miel, vous avez bien le droit à un petit cadeau » nous dit le garçon à l’entrée.

 

On se promet de gouter au sparkling wine le lendemain. En attendant : dormir !

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Mardi 22 septembre 2009
Avant de vous raconter la suite de notre périple au pays des koalas - qu'est-ce que c'est doux un koala ! - partez en vacances musicales avec le groupe "Men at work" qui interprète cette chanson ("Land Down Under") chérie par les australiens et souvent considérée comme leur second hymne national !

Pour la traduction, allez faire un tour sur ce chouette site.


Traveling in a fried-out combie
On a hippie trail, head full of zombie
I met a strange lady, she made me nervous
She took me in and gave me breakfast
And she said,

"Do you come from a land down under?
Where women glow and men plunder?
Can't you hear, can't you hear the thunder?
You better run, you better take cover."

Buying bread from a man in Brussels
He was six foot four and full of muscles
I said, "Do you speak-a my language?"
He just smiled and gave me a vegemite sandwich
And he said,

"I come from a land down under
Where beer does flow and men chunder
Can't you hear, can't you hear the thunder?
You better run, you better take cover."

Lying in a den in Bombay
With a slack jaw, and not much to say
I said to the man, "Are you trying to tempt me
Because I come from the land of plenty?"
And he said,

"Oh! Do you come from a land down under? (oh yeah yeah)
Where women glow and men plunder?
Can't you hear, can't you hear the thunder?
You better run, you better take cover."
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Jeudi 10 septembre 2009
Il est 3h45 quand le réveil sonne.

Le pyjama fille sous l'oreiller et nous sautons dans nos jeans respectifs. Le café n'a pas le temps de refroidir, que l'on est déjà parti.

Dans la mégane, Flo et sa maman discutent de son arrière grand-mère (Peronne, un joli prénom, je trouve). Arrivés à Saint-Ex, Catherine décroche deux "noeud-noeud" de voiture et nous les nouons à nos sacs.

4 bisous plus tard, nous dépassons la Gare à tête de cobra et pénétrons dans l'aéroport.

On hésite à acheter la presse avant d'avoir passé la Douane. Une fille de chez Relay nous dit qu'on peut acheter des journaux de l'autre côté.

Re-café.

Premier contrôle douanier de la journée. On me palpe et on ne dit rien à Flo.

De l'autre côté, c'est la stupeur : aucun magasin de presse. Et les douaniers refusent que l'on retourne sur nos pas. Je ronchonne un peu...

1er vol avec British Airways en lisant un quotidien britannique trouvé à l'entrée (un subtil mélange de France Soir, Public et Détectives...).

Arrivés à Londres, on prend un bus direction le Terminal 3. 18 minutes de trajet.

Re-re-café, dans un starbucks.

Puis redécollage (après le second contrôle douanier) avec Qantas (la compagnie nationale australienne). Une surprise à la clef : une escale technique à Singapour est finalement prévue.

Le vol se passe bien. On regarde plusieurs films (Sunshine Cleaning, Watchmen,...) tout en lisant nos livres respectifs (Pour Flo, c'est Douglas KENNEDY et "Les Charmes discrets de la vie conjugale" ; quant à moi, je m'initie à "La Chambre des curiosités" avec PRESTON et CHILD). Atterissage en douceur à SIngapour, 6 ou 7 heures plus tard.

L'aéroport est superbe, comme on nous l'avait dit. Moderne. Internet gratuit. Des masse-pieds électroniques gratuits. Et, surtout, une magnifique esplanade pour les fumeurs, où il fait très chaud. Une chaleur humide et lourde. En quelques secondes, nos jeans nous collent à la peau.

De retour à l'intérieur, on réembarque après avoir subi notre troisième (mais plus sympathique) contrôle douanier.

On essaie de dormir et on y parvient grâce aux fabuleux "petits-masques-qui-te-font-voir-la-vie-en-noir". L'invention du siècle de la Mondialisation.

Alors que l'on atterrit sur Sydney, de nuit, on réalise que l'on a mangé pratiquement toutes les 3 heures, et, surtout, que l'on est déjà au "Day 2" de notre voyage...
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Vendredi 7 août 2009
Coiffeur ? C'est fait.

Préparation des tables pour le vin d'honneur ? Les papas s'en occupent.

Répétition générale ? Hier soir.

Changements de dernière minute dans les plans de tables ? Pris en compte par le traiteur.

Costume ? Récupéré.

Robe de mariée ? Dans le placard.

Soleil ? .... Joker.


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Lundi 3 août 2009
Plus que six jours avant...

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Jeudi 16 juillet 2009
Afin de respecter les clauses de confidentialité liées au tournage d'Astérix 4, nous ne pouvons vous révéler l'identité du nouvel acteur qui incarnera le hérault de la résistance gauloise.

Sachez juste que le quatrième opus de la BD à succès aura pour cadre le Lac d'Annecy.


Il y sera question d'amour, de mariage, de rencontres extra-conjugales...

...Avec une petite souris...

... et une infirmière.

Pour en savoir plus, patientez jusqu'à la sortie du film, sur vos écrans, le 8 août prochain...
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Mardi 7 juillet 2009
Ca y est, c'est officiel :

- il ne reste plus que 32 jours avant le jour J et je suis (enfin ?) stressé ;

- on a dressé le plan de table (longue vie aux post-it, instruments indispensables dans la préparation d'un mariage) ;

- et acheté nos alliances.

Et, surtout, merci à Post-It-Woman de supporter mon flegme et mes "pertes de mémoire"...


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Lundi 6 juillet 2009
Gustave n'est pas un matou ordinaire.

Déjà, il mange des croquettes Iams coupées aux Friskies.... avec, de temps en temps, un petit extra "thon". Son eau - qui coule en cascade grâce à un bol spécial - est renouvelée deux fois par jour. Et il a le droit à des croquettes bonbons dans des circonstances aussi exceptionnelles que fréquentes.

Mais, une fois ses parents dehors, Gustave enfile son costume de Super Matou et part à l'aventure.

Pour cela, il emprunte sa Gustavemobile et parcourt les trois étages de la maison.


Et parfois, au détour d'un escalier, il fait une rencontre exceptionnelle.

Ici, face à un bébé Furby (originaire de la planète Delphine), Gustave essaie de communiquer... et decomprendre pourquoi cette petit boule de poils et de plastique émet des gloussements et autres sons électroniques.

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Vendredi 3 juillet 2009

Faîtes du cinéma, à l'instar de Gérome, parce que les films que j'ai vus dans le cadre de l'édition 2009 de la fête du septième art, à Privas, étaient globalement de piètre qualité.

 

Commençons par le premier d’entre eux…

 

Prédictions

 

Pour résumer le film et comprendre l'étendue des dégâts, il suffit de commencer par là : le héros du film est interprété par Nicolas Cage. Et je n'aime pas Nicolas Cage : il joue toujours le même personnage, gentil, larmoyant mais peu convaincant,... et le doublage français est affreux !

 

Pourtant le synopsis du film était alléchant...

 

"Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence."

 

Enfin, moi ça "m'alléchait" car j'adore les films d'anticipation ou apocalyptiques. Ce que j'aime, dans ce genre, ce sont les descriptions d’une humanité qui se perd et tente de survivre malgré tout.

 

Mais dès le début du film, on sait où le réalisateur nous emmène et suivant quelle approche : un mélange de religieux (puisque le père de Cage est pasteur et que l’on insiste, sans arrêt, sur les valeurs familiales) et de science-fiction (puisque les copains d’E.T., grands blonds à pantalon noir, sont sur terre).

 

Puis le film se perd en cherchant à copier ce que d’autres ont déjà fait. On retrouve la Rencontre du 3ème type de Spielberg, un peu de Signes de M. Night Shyamalan, beaucoup de Destination finale… et surtout, le catastrophisme du traitement médiatique des actes de terrorisme.

 

Au milieu du film, un avion s’écrase juste à côté du héros. Ce dernier assiste, médusé, à la chute du Boeing, et à la mort, en direct, de nombreux passagers tentant de s’extraire des décombres. Cette scène n’a d’autre utilité que de mettre en image la peur inspirée par les attentats du 11 septembre. Une perspective quelque peu voyeuriste où le réalisateur montre ce que les caméras n’ont jamais filmé : la chute en gros plan, les hurlements des passagers, le sang, le feu, l’explosion,…

 

Un film décevant, soporifique et mal interprété. Seuls le petit garçon et la sœur de Cage sauvent la mise. Mais la fin, d’une banalité ravageuse, ne peut que nous conforter dans notre impression de départ : Nicolas Cage n’est pas le Bruce Willis d’Armageddon et n’a pas une once du charisme du Mel Gibson de Signes. Dommage.

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