Avec du retard et après beaucoup de flemme, voici quelques photos prises lors de notre quatrième journée australienne...
Au lendemain de notre troisième journée, nous nous éveillons tôt, au doux son mélodieux du réveil (BIP ! BIP ! BIP ! BIBIP ! BIBIP ! BIBIBIP ! BIBIBIIIIIIIIIIP !) pour rejoindre un bus de français.
Au programme, la visite de Sydney par un français expatrié.
Nous déambulons en minibus et à pieds dans la ville.
Nous croisons toute sorte d'oiseaux exotiques...
... et de paysages urbains magnifiques.
Après un peu de surf (dans la tête) sur la plage australienne la plus connue...
... nous découvrons le célèbre Opéra de Sydney construit sur plusieurs décennies !
Après avoir longuement hésité sur l'achat de billets pour assister à un spectacle (pour moins de 20 € ! ça vaut le coup !), on se rend compte que l'on va être en retard pour notre soirée romantique
sur la baie de Syndey.
Je fais râler Floriane car j'ai mal au genoux et suis complètement HS...
... mais le bateau arrive et nous embarquons pour un bon repas placé (en ces temps de crise) sous le signe du pétillant australien et de la musique jazzy jouée et chantée par un petit orchestre.
[Qui a dit bling-bling ?]
Retour, après minuit, dans notre hôtel, après une demi-heure de marche.
Qui aurait pensé que l'Australie soit aussi fatigante ?
Aujourd'hui, alors
que je parcourais de mes yeux lentillés un article au boulot, je suis tombé sur un mot que je n'avais jamais rencontré ni entendu auparavant.
Aménités.
D'après le TLFI, l'aménité est la "qualité de ce qui est agréable à
voir ou à sentir, douceur".
En d'autres termes, selon wikipédia, le mot
évoque, pour une personne, "un caractère aimable, affable ou qui dénote de l'amabilité", soit, tout simplement, "les aspects agréables de l'environnement ou de l'entourage
social"
Les aménités ne sont ni appropriables, ni quantifiables. Elles n'ont aucune valeur monétaire. Elles sont juste là, présentes, aux
alentours.
Quel beau mot !
...
Voilà, c'était la réflexion positive du jour que j'avais envie de partager.
Comme quoi il reste des millions de belles choses à découvrir, malgré la grisaille et la tristesse de ce cruel mois de
novembre.
On s’éveille, il est 10h30. On ne le sait pas encore mais ce sera notre
première et dernière grasse mat’ de tout le voyage…
Nos polaires sont de sortie. Direction : la Tour de Sydney, pour un repas
gastronomique.
Sur place, on se perd entre les étages… Mais on parvient finalement, à l’aide
d’un ascendeur non adapté aux claustrophobes, à rejoindre le dernier étage.
On déjeune sur une sorte de tapis roulant qui nous permet d’embrasser Sydney
sur 360°. Le repas est délicieux. On goûte le kangourou… et on se promet de ne plus laisser entrer une telle nourriture dans notre fragile palais. Comme on est en lune de miel, les serveurs nous
offrent une boisson gratuite. Limonade pour Madame. Ginger Ale pour Monsieur.
Après le repas – qu’on a beaucoup apprécié – on se rend à Manly Beach en ferry.
Flo a repéré dans notre guide et fidèle compagnon le Lonely Planet, une petite ballade de 4h, le long d’une jolie plage.
Sur place, on emprunte un chemin ensablé, on se retrouve au beau milieu d’un
petit parc naturel (et dire qu’on est encore qu’à quelques minutes de Sydney !) et l’on prend des photos à droite et à gauche.
Mais, soudainement, la nuit tombe. Il est à peine 17h. Et l’on est seulement au
2ème tiers de la ballade.
De plus en plus fatigués (3h de marche, ce n’est pas de tout repos), on décide
de « couper à travers ville ». On vadrouille alors dans la banlieue chic de Sydney, sa « Beverly Hills ». Des maisons magnifiques, des voitures de luxe, des piscines
originales,…
Vers 18h, inquiets de ne pas trouver la station de bus qui devrait se trouver à
quelques mètres de nous, on se résout à admettre qu’on est perdu. On regarde le plan à la loupe sans parvenir à identifier la rue dans laquelle on se trouve.
Fort heureusement, un voisin sort de chez lui et nous indique le chemin à pied
(700 mètres environ) jusqu’à l’arrêt de bus.
Soulagement.
On monte dans le bus (c’est super cher les transports en commun, ici) et le
chauffeur discute avec nous. Il a passé une année à Lyon et parle un peu français. Il nous dépose à une demi-heure de notre hôtel.
On arrive à 19h dans notre chambre et on s’effondre dans le lit. Dans un
demi-sommeil comateux, on pense à mettre le réveil à 20h. Car à 20h, on retrouve Noémie !
Le réveil sonne, on tente d’ouvrir les yeux et on y parvient malgré tout. En
bas, on rejoint Noémie, qui n’a pas changé. On passe une soirée géniale à parler de sa vie à Sydney, ses parents, son copain, la nourriture thaï, etc.
Vers 22h, on rentre… Une bouteille de champagne nous attend dans notre
chambre : « vous êtes en lune de miel, vous avez bien le droit à un petit cadeau » nous dit le garçon à l’entrée.
On se promet de gouter au sparkling wine le lendemain. En attendant :
dormir !
Avant de vous raconter la suite de notre périple au pays des koalas - qu'est-ce que c'est doux un koala ! - partez en vacances musicales
avec le groupe "Men at work" qui interprète cette chanson ("Land Down Under") chérie par les australiens et souvent considérée comme leur second hymne national !
Pour la traduction, allez faire un tour sur ce chouette site.
Traveling in a fried-out combie On a hippie trail, head full of zombie I met a strange lady, she made me nervous She took me in and gave me breakfast And she said,
"Do you come from a land down under? Where women glow and men plunder? Can't you hear, can't you hear the thunder? You better run, you better take cover."
Buying bread from a man in Brussels He was six foot four and full of muscles I said, "Do you speak-a my language?" He just smiled and gave me a vegemite sandwich And he said,
"I come from a land down under Where beer does flow and men chunder Can't you hear, can't you hear the thunder? You better run, you better take cover."
Lying in a den in Bombay With a slack jaw, and not much to say I said to the man, "Are you trying to tempt me Because I come from the land of plenty?" And he said,
"Oh! Do you come from a land down under? (oh yeah yeah) Where women glow and men plunder? Can't you hear, can't you hear the thunder? You better run, you better take cover."
Le pyjama fille sous l'oreiller et nous sautons dans nos jeans respectifs. Le café n'a pas le temps de refroidir, que l'on est déjà parti.
Dans la mégane, Flo et sa maman discutent de son arrière grand-mère (Peronne, un joli prénom, je trouve). Arrivés à Saint-Ex, Catherine décroche deux "noeud-noeud" de voiture et nous les
nouons à nos sacs.
4 bisous plus tard, nous dépassons la Gare à tête de cobra et pénétrons dans l'aéroport.
On hésite à acheter la presse avant d'avoir passé la Douane. Une fille de chez Relay nous dit qu'on peut acheter des journaux de l'autre côté.
Re-café.
Premier contrôle douanier de la journée. On me palpe et on ne dit rien à Flo.
De l'autre côté, c'est la stupeur : aucun magasin de presse. Et les douaniers refusent que l'on retourne sur nos pas. Je ronchonne un peu...
1er vol avec British Airways en lisant un quotidien britannique trouvé à l'entrée (un subtil mélange de France Soir, Public et Détectives...).
Arrivés à Londres, on prend un bus direction le Terminal 3. 18 minutes de trajet.
Re-re-café, dans un starbucks.
Puis redécollage (après le second contrôle douanier) avec Qantas (la compagnie nationale australienne). Une surprise à la clef : une escale technique à Singapour est finalement prévue.
Le vol se passe bien. On regarde plusieurs films (Sunshine Cleaning, Watchmen,...) tout en lisant nos livres respectifs (Pour Flo, c'est Douglas KENNEDY et "Les Charmes discrets de la vie conjugale" ; quant à moi, je m'initie à "La Chambre des curiosités" avec PRESTON
et CHILD). Atterissage en douceur à SIngapour, 6 ou 7 heures plus tard.
L'aéroport est superbe, comme on nous l'avait dit. Moderne. Internet gratuit. Des masse-pieds électroniques gratuits. Et, surtout, une magnifique esplanade pour les fumeurs, où il fait très chaud.
Une chaleur humide et lourde. En quelques secondes, nos jeans nous collent à la peau.
De retour à l'intérieur, on réembarque après avoir subi notre troisième (mais plus sympathique) contrôle douanier.
On essaie de dormir et on y parvient grâce aux fabuleux "petits-masques-qui-te-font-voir-la-vie-en-noir". L'invention du siècle de la Mondialisation.
Alors que l'on atterrit sur Sydney, de nuit, on réalise que l'on a mangé pratiquement toutes les 3 heures, et, surtout, que l'on est déjà au "Day 2" de notre voyage...
Afin de respecter les clauses de confidentialité liées au tournage d'Astérix 4, nous ne pouvons vous révéler l'identité du nouvel
acteur qui incarnera le hérault de la résistance gauloise.
Sachez juste que le quatrième opus de la BD à succès aura pour cadre le Lac d'Annecy.
Il y sera question d'amour, de mariage, de rencontres extra-conjugales...
...Avec une petite souris...
... et une infirmière.
Pour en savoir plus, patientez jusqu'à la sortie du film, sur vos écrans, le 8 août prochain...
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